PREMIERE COLLABORATION

Bonne nouvelle!!!!! L’attache part faire un petit voyage en Belgique pour se colorer et se mettre en forme…

Merci à Nena Scoct.



VOILA EN ATTENDANT LES PROCHAINS

Tout est dans le titre. Je me remets au travail en espérant être assez productif pour faire vivre ce blog mais aussi pour trouver d’éventuelles collaborations.

Merci d’avoir lu.

A bientôt pour d’autres bulles de rêveur…



TOC,TOC,TOC

Toc,toc,toc.

Je crois que cela faisait déjà bien longtemps que je dormais là, ici, à cet endroit même. D’ailleurs, comment aurais-je pu en bouger ?  Jusqu’à ce jour de Printemps, j’ai vu défiler et entendu tout un tas de choses. Vraiment, parfois, on se demande ce que l’on fait là, mais surtout comment on pourrait s’en échapper. Enfin, vous, vous devez me comprendre… Je dois avouer que j’ai quand même pas mal voyagé. Grâce à tous ces journaux oubliés ou emmenés par le vent jusqu’à mes pieds. Mais surtout grâce à ces petits articles dépaysant. Des extraits d’un certain Jules Verne. Il n’est jamais passé devant moi. Lui, il m’aurait certainement salué. J’ai aussi voyagé grâce à ces reproductions du douanier Rousseau… Et des airs de musique entendus de ci, de là, se répétaient en moi en me réchauffant parfois, et en me donnant courage et espoir.  Mais la réalité me ré aspirait rapidement à elle.  On pouvait dire de moi (ils ne me regardaient pas mais je savais qu’ils parlaient de moi) que j’étais irrécupérable, on se demandait ce qu’on pourrait faire pour moi et ce qu’on allait bien faire de moi. On cherchait à savoir comment j’avais pu atterrir ici, on disait que ce n’était pas un endroit pour moi, que je devrais aller ailleurs… Mais moi je suis bien ici, et puis j’ai un peu peur de partir. Qu’est-ce qu’il y a ailleurs ?  D’un côté, je n’étais pas assez ceci et d’un autre j’étais trop cela… Mais jamais dans le bon sens. Je restais là, impuissant pendant que l’on m’auscultait à distance ou de plus près quand on daignait approcher. On ne savait jamais, j’aurais pu mordre… Mais à moi, qui m’avait demandé quelque chose ? Personne. Et puis avais-je demandé quelque chose ? Non. On me scrutait du coin de l’œil et on se gardait bien de converser en ma présence. On me touchait parfois. Enfin autant vous dire que j’ai bien essayé de comprendre, mais en vain. Qu’avais-je fait ? Quelle était ma faute ? Je pense que je ne trouverai jamais les réponses…  Les saisons passaient en se succédant quatre par quatre. Je changeais un peu d’aspect mais les mots que j’entendais restaient sempiternellement les mêmes. Les saisons passaient et par conséquent les années aussi. En bref, je voyais le temps défiler devant moi avec une déprimante routine. Personne ne voyait ce que j’avais en moi, à l’intérieur. Jusqu’au jour où… Une violette a poussé.  Je l’avais sentie venir, arriver. Ce petit parfum de sous-bois printanier. Je ne le connaissais pas mais il avait réveillé en moi quelque chose qui semblait être là depuis longtemps. Depuis toujours. Je sentais son parfum de plus en plus fort. Jusqu’au moment où j’entendis : « Toc,toc,toc ! Y a quelqu’un ?! » Elle était enfin là, juste devant moi… J’étais pétrifié. Je ne pouvais pas bouger. Je sentais à la fois la douceur, le réconfort et l’avenir ; mais l’inquiétude et l’appréhension étaient aussi présentes. Juste pour un court instant.  Elle commença à parler. A me parler. Vous entendez bien ? Me parler. Cela faisait bien longtemps que l’on ne m’avait pas adressé la parole. Depuis tout le temps en fait. 

Alors j’ai du ouvrir ma porte… Car elle avait frappé, elle. Et j’écoutais.  Ces mots doux, chuchotés juste pour moi, étaient d’une vérité et d’une réalité touchante. Troublantes même parfois. Ils m’aidaient à retrouver le chemin et je sentais ma sève se réveiller. Je respirais enfin, je sortais peu à peu du sommeil. Jour après jour, mon sous-bois se refleurissait, se parfumant un peu plus à chaque instant, se colorant petit à petit. Ca y était, ma place était bien ici et personne ne pourrait m’en faire partir. Les saisons s’enchaînaient toujours mais ce parfum subtil venu me raviver un jour de printemps, me tenait éveiller et joyeux.  C’est pourquoi, soyez convaincu qu’il ne suffit que d’une rencontre, un mot, un regard, un signe pour revoir son printemps arrivé. Je souhaite vraiment, du plus profond de ce que je puisse être, à chacun d’avoir la chance de voir pousser une jolie petite fleur à ses pieds. Mais surtout de savoir l’apprivoiser et d’apprendre à l’écouter… 



CE SOIR JE DORS AU CHATEAU

Ce soir je dors au château.

Une nuit j’ai surpris, au-dessus de mon lit, un personnage bien étrange.  Il était là avec sa pelle, son sac de sable, et sans vergogne il essayait de m’en mettre plein les yeux. Quelle idée bizarre… Je lui ai tout de suite demandé s’il voulait être puni.  Il me demanda pourquoi.  Je lui expliquais alors qu’à l’école c’était interdit de jeter du sable. Et surtout dans les yeux.  Il se mit à rire et me dit : _ Mais mon Petit, ce sont tes parents qui me l’ont demandé.  _ Pourquoi ? J’ai rien fait moi ! _ Pour te faire dormir pardi !  _ Mais le sable dans les yeux ça n’a jamais fait dormir personne ! Ca pique, ça brûle, ça fait pleurer mais ça ne fait pas dormir. Ca se saurait. D’ailleurs Léo l’autre jour, après une bonne pelle de sable que lui avait envoyé Justine en pleine figure, il ne s’est pas endormi. Au contraire. _ Ah bon… Donc je ne sers plus à rien moi. A qui vais-je vendre mon sable ?  Alors mon marchand de sable se gratta la tête (comme pour réfléchir), et d’un air grave me dit : « Mais qu’est-ce qu’il faut alors pour dormir ? » 

Je lui répondis :  _ Des chansons, des câlins, des bisous, des petits jeux. Des choses gentilles, quoi. _ Ouh la la, tout ça. Bon, pour les chansons je dois avouer qu’à la chorale on m’a demandé de chanter moins fort. Alors je pense que de ce côté là, Petit,  ça va être difficile. Et puis pour les câlins et les bisous, ce n’est pas trop mon truc…  Puis il se tût. Et après un long silence, il dit : _ J’ai bien une idée… Mon sable on pourrait peut être en faire autre chose. Comme…  _ Comme des châteaux ? Dis-moi que c’est des châteaux ton idée ! S’il te plaît, j’adore ça ! _ Et bien oui, tu as trouvé. Tu es vraiment très éveillé ce soir… Mais as-tu des outils ?  _ Ah ça oui. J’ai tout, je m’inscris à des concours de châteaux de sable tous les étés. Mais je rêve de partir au Québec pour participer au concours des Iles de la Madeleine. 

_ Alors commençons l’entraînement dès demain ! Rendez-vous même endroit, même heure !  _ Ce sera parfait. Car il faut toujours faire ses châteaux de sable au coucher du soleil. Sinon le sable sèche trop vite et tout s’écroule. Sur ces paroles, je lui ai dit au revoir en promettant de m’endormir rapidement car il se faisait déjà tard.  Depuis ce soir là, en compagnie de mon marchand de sable, je me prépare au grand concours de châteaux de sable. Et je m’endors en rêvant aux plages québécoises en passant des nuits dans les plus somptueux palais du monde…  



HONORE L’OGRE PATISSIER

Honoré, l’ogre pâtissier.

Depuis tout petit, Honoré adorait les contes. Son préféré était, je vous le donne en mille, Hansel et Gretel. Pas très étonnant pour un ogre. Il aimant tout sauf la fin bien sûr. Quelle idée magnifique ! Des sucreries et des gâteaux pour attirer les enfants jusque dans son ventre.  Ainsi, Honoré décida dès son plus jeune âge de s’initier à la pâtisserie. Ses premiers essais, bien que prometteurs, ne furent pas tous concluants. Des soufflés essoufflés, des éclairs zigzagants, des religieuses pas très catholiques, des babas au rhum ivres morts et des cerises sous les gâteaux. Enfin bref, le petit Honoré avait du pain sur la planche pour arriver à ses fins. Après plusieurs années de pratique, il devint un pâtissier hors pair. Et il obtint la distinction suprême de meilleur ouvrier du royaume. Fier de cette publicité, Honoré s’installa dans la petite ville de la Dent sur Creuse,  en ouvrant sa première pâtisserie non loin de la sortie des écoles. Son entreprise était en marche…  Il eût rapidement une clientèle d’habitués grâce à ses vitrines redoublant chaque fois de beauté et de délices. Quand on le félicitait par un compliment, il répondait d’une voix sucrée : « Vous savez, les enfants aiment les jolies choses… » Ainsi, tout le monde louait son éternel cœur de chérubin ; mais vous comme moi nous savons dans quel but Honoré désirait tant attirer les enfants. Et ils commencèrent à disparaître. Chaque semaine, il en manquait un à l’appel.  Mais un jour un phénomène étrange se produisit.  Ce matin là, Honoré se leva comme à  son habitude. Il prit son petit-déjeuner (classique, car la veille au soir il avait bien dîné, comme un ogre…) et sur le chemin de sa boutique, ça arriva. Des papillons se mirent à voler dans son ventre, des fleurs à naître dans ses yeux, et des sourires vinrent éclairer son visage. Ca y était. Il avait attrapé le virus Zéralda 2. C’est un virus très rare mais qui transforme les ogres. Ainsi Honoré pût sentir battre son cœur d’enfant dans son poitrail. Il était méconnaissable. Les rires et les jeux s’enchaînaient à l’atelier. Honoré était d’excellente humeur. Cela se voyait dans ses gâteaux. Ils étaient tous plus beaux et meilleurs les uns que les autres. La clientèle augmentait  de jour en jour et les affaires marchaient très bien. Honoré acheva sa métamorphose un matin de Septembre. Ce jour là, Kajou (c’est son prénom) passa le seuil de la pâtisserie. C’était son plus grand fan et il faisait honneur à ses créations. On dit aujourd’hui que c’est encore son meilleur ami.  Honoré était totalement changé. Il ne pouvait plus manger d’enfant, ses semblables. Mais les disparitions continuaient et son meilleur ami était menacé. Honoré n’était malheureusement pas le seul ogre de la ville. Il y avait un maître d’école, la cantinière et la marchande de bonbons. Il devait à tout prix trouver un moyen pour protéger ses futurs amis. Avec Kajou ils eurent une idée formidable. La meilleure qu’ils aient pu avoir eu. Pourquoi ne pas fabriquer des gâteaux en forme d’enfants ? Comme cela les ogres s’en passeraient pour leurs repas. Honoré, avec son goûteur, travailla d’arrache-pied sur ce projet ; et il arriva à des résultats plus vrais que natures. Ainsi on pouvait trouver dans sa splendide vitrine des : Florentins, Amandines, Charlottes, Madeleines, et autres Brandons.  Après un départ difficile, les gâteaux d’Honoré partaient comme des petits pains. On venait du fin fond du royaume pour en déguster. Les enfants ne disparaissaient plus et des classes durent même être ouvertes dans les écoles à cause de soudaines hausses d’effectifs. Honoré était comblé et son meilleur ami ne risquait plus rien. Avoir autant d’enfants autour de lui, pour jouer cette fois-ci, le remplissait de bonheur. Il avait réussi à faire vivre ensemble ogres et enfants. Le mercredi devint le rendez-vous à ne pas manquer. Honoré organisait des goûters phénoménaux, durant lesquels des ogres jouaient à la dinette avec des enfants, et des enfants jouaient au loup avec des ogres. Mais plus surprenant encore, on voyait des ogres dévorer à pleines dents d’innocents bambins au beau milieu des éclats de rire et de joie. Vous l’avez deviné, ces enfants étaient remplis de crème, et recouverts de sucre et de chantilly.  Mais je dois l’avouer, il me semble que l’ogre qui sommeille en nous n’aurait pas non plus pu leurs résister. 



L’ATTACHE

L’attache. 

Voici mon secret. Cela me gêne un peu de l’avouer, mais je me suis taché… C’était une toute petite tache au début. Minuscule. Un peu faite exprès comme les fois où on veut changer ses habits qu’on n’aime pas trop (vous savez bien, le jour où on porte le pull à tête de tigre tricoté par Tatie pour aller à l’école…) Et puis on réfléchit et on le garde. Parce qu’il y a des liens. Ainsi, on s’y attache, finalement, à cette petite tache. On la trouve mignonne et du coup on la montre à tout le monde. On est fier de s’être fait sa petite tache. Au fil du temps, notre tache fait ses premiers bruits (de tache). Ses premiers sourires (de tache). Ses premiers pas  (de tache). Sans oublier ses premières éclaboussures (de tache).  Et puis petit à petit, la tache ça tache de plus en plus. Et puis on pense : « C’est une petite tache bien attachante… » Alors on la laisse baver et s’épanouir pour qu’elle devienne une belle et grande tache. Jusqu’au jour où, elle aussi, se fait une petite tache exprès. Quand on la prend, on est la plus heureuse des taches. Car, c’est bien connu, plus on est de taches et plus on rit ! Donc on regarde grandir cette petite tache à son tour. Et on se dit : « Le monde serait bien triste sans petites taches. » 



DE RETOUR…

Ca y est je pense avoir résolu mes petits soucis…

Je peux donc remettre les deux textes qui étaient déjà là. Mais surtout en déposer d’autres…



EN TRAVAUX…

Après quelques soucis, j’ai du retirer mes textes car je veux améliorer le blog. Mais ça m’a l’air plus ardu que prévu… Donc je m’occupe de ça et de la protection de mes écrits… Cela sera réglé dans la semaine, j’espère.

A bientôt



PREMIERS PAS…

Bonjour à toutes et tous,

Ca y est je me lance en ouvrant ce blog. Il doit être le lieu pour partager mes petites histoires pour les enfants, petits et grands.J’espère que certains y prendront du plaisir et que les autres seront indulgents…Les textes viendront dans les jours qui viennent.

Merci d’être passé, à bientôt ou bonne continuation.



aerostat |
shinigani |
arabisme |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Un livre pour s'évader
| 7orriett
| L'Ecrivoir de Rose-Marie M.